mercredi 30 mars 2011

Les Véloroutes et Voies Vertes de France (AF3V)

Comme chaque année, le mois de mars est l'époque où je prépare mes parcours à venir. Depuis maintenant une quinzaine d'années que je fais ça, je suis un peu rodé et j'ai mes outils préférés sur Internet (voir le bandeau droit). Mais cela ne m'empêche pas de regarder ce qui se fait de nouveau et d'en utiliser d'autres.

L'an dernier j'avais calculé avec Google Maps le tracé du canal de Bourgogne mais cela s'était révélé un peu imprécis pour le calcul des longueurs (je suivais le tracé des routes au lieu du tracé réel le long du canal) et une fois sur le terrain nous avions découvert qu'il fallait ajouter chaque jour environ une bonne dizaine de kms... Cette année je vais tracer ce parcours avec Google Earth où il est plus facile de tracer des parcours au plus près de ce qu'on veut faire en utilisant l'outil "Afficher la règle".

J'ai aussi découvert et utilisé pour la première fois les données fournies par le site de l'AFV3 ou Association Française de développement des Véloroutes et Voies Vertes qui milite comme son nom l'indique pour l'amélioration des 3 V (Véloroutes et Voies Vertes) en France.

Allez y faire un tour c'est impressionnant de qualité et très détaillé. Voir tout particulierement la carte interactive.

Allez hop ! Dans le bandeau droit.

dimanche 13 mars 2011

Pigeonnier - ou Colombier - entre Gagnac et Fenouillet


Encore une petite découverte en vélo.

J'ai d'abord pensé à une sorte de chapelle mais non, c'est comme ça qu'on fait les pigeonniers ici. Je m'étais plutôt habitué à la forme de petite tour circulaire qu'on trouve dans d'autres régions. Le nom de pigeonnier est apparu depuis le dix-huitième siècle et tend à remplacer celui de colombier comme nous l'explique Wikipedia. Bien que le toit soit délabré, l'ensemble garde une certaine prestance accentuée par l'isolement majestueux au beau mileu d'un champ.

samedi 12 mars 2011

Le mimosa de Toulouse !

Message personnel de Claire à Belle-maman : le mimosa est en fleur ! Je répète, le mimosa est en fleur !
Comprenne qui pourra...

Pour ma part c'est avec plaisir qu'au détour d'une balade en vélo j'ai senti dans l'air une odeur qui embaumait et que je ne connaissais que trop bien. Je ne savais pas qu'il y en avait à Toulouse. J'ai retrouvé queques instants mes racines de Tanneron dans le Var où fut importé en 1839 pour la première fois en France cet arbre originaire d'Australie. Il est fleuri, il y en a partout, et se balader en vélo au mileu de ces bouffées de parfum est un régal !

dimanche 13 février 2011

Daube de sanglier

Je vous avais raconté il y a quelques jours que j'avais acheté au Marché Victor Hugo de Toulouse du sanglier pour préparer une daube, en voici la recette. Je conseille de préparer ce plat la veille, le goût n'en sera que meilleur. Les ingrédients pour 5 personnes sont environ 1 kg de sanglier, des lardons, une orange non traitée, des carottes, de l'oignon émincé, de l'ail, des feuilles de laurier, des herbes de Provence, poivre, sel, persil, huile d'olive (absente sur la photo), de la farine et du vin rouge, ici du Gaillac pour faire honneur à notre nouvelle région d'adoption !

Faire revenir les lardons et les oignons avec un peu d'huile dans un Fait tout en fonte, puis rajouter la viande qu'on laissera dorer.

Ajouter les carottes coupées en rondelles puis le vin qui doit tout recouvrir. Saler, poivrer, saupoudrer d'herbes de provence et de persil. Couper l'ail en gros morceau et le jeter dans le Fait tout.

Détail qui ajoutera une touche subtile au goût de la daube : un morceau de peau d'orange. Recouvrir et laisser cuire à feu doux/moyen une heure et demie. Un peu avant la fin de la cuisson prélever un peu de liquide dans un verre et le mélanger avec une cuillère de farine. Remettre le tout dans le Fait tout, remuer un peu et continuer la cuisson. Laisser refroidir et conserver au réfrigérateur pour le lendemain.

Enlever le morceau de peau d'orange et les feuilles de laurier, réchauffer et servir accompagné comme ici de pommes de terre ou de pâtes fraîches. Un Bourgogne comme le Mercurey me semble tout indiqué pour ce plat. Bon appétit. Costumes et décor : Claire.

dimanche 6 février 2011

Audition 2010 de violon à l'école de musique

Cette année, soyons fous, Félix a joué 3 morceaux dont deux avec son pote Adam.

Tout d'abord et pour commencer une polka bohémienne. C'est le matin, Félix n'est pas encore bien chaud et il a malheureusement deux petites hésitations mais ça reste joli à écouter :



Suivi ensuite de trois morceaux du folkore hébraïque. Dans le premier, Yearning (nostalgie), Félix rend bien les sonorités franchement orientales de ce morceau :



Ensuite Adam nous interprète tranquillement à son habitude Slow dance (dance lente) :



Et nos deux compères terminent magistralement avec le célèbre Hava Nagila (Réjouissons-nous) :

dimanche 23 janvier 2011

Path Profiler : elevation profile ou affichage graphique de dénivelé d'un parcours sous Google Maps

Mode opératoire en français de la page Path Profiler dont vous trouverez le lien ci-dessous. Cette page permet d'afficher très facilement le dénivelé d'un parcours routier, cycliste ou pédestre à partir de quelques clics sous Google Maps.

http://www.heywhatsthat.com/profiler.html

Voici la description des saisies importantes pour arriver à afficher un dénivelé (cliquer sur l'image pour mieux la voir) :


Tout d'abord choisir Metric pour avoir des distances en mètres.
Entrer la ville de départ dans la boîte à côté de Find puis cliquer sur Find (ou retour chariot) et la ou les villes suivantes de la même manière. On peut aussi tracer des points directement avec la souris.
Pour suivre les routes entre deux points, cliquer sur Smooth route.
Une fois le parcours tracé, cliquer sur Draw Profile. Le dénivelé apparaît alors, c'est magique !
Si vous cochez Show grade vous aurez en plus le dénivelé global.

Pour tout remettre à zéro, cliquer sur Clear. Backspace sert à annuler la dernière saisie.

Et pour finir, voici un exemple de dénivelé de la route entre Grenoble et Vif dans l'Isère (cliquer sur l'image pour mieux la voir) :


A noter qu'il faut quand même l'interpréter : tout se passe comme si Path profiler ne savait pas qu'il y a un tunnel au 16ème kilomètre d'où le pic impressionnant !!! Quand au petit pic du premier kilomètre, mystère... En conclusion on peut s'en servir sans modération mais à condition de savoir que c'est plus exact dans les grandes lignes que dans le détail.

Bonne route !

samedi 22 janvier 2011

Toulouse, le marché Victor Hugo

Toulouse est une grande ville, bien plus grande que Grenoble, et ici il n'y a pas de montagnes pour se repérer. Bref, je suis un peu perdu. Pour prendre mes marques je vais utiliser mon blog et décrire les endroits où je suis allé en vélo à Toulouse et autour.

Juste avant Noël j'ai ainsi découvert le marché Victor Hugo qu'on appelle aussi les Halles.

Ca se trouve ici (double-cliquer dessous le vélo vert pour voir plus en détail) :


Afficher Marché Victor Hugo sur une carte plus grande


L'aspect extérieur n'est guère attractif. Il s'agit en fait d'un parking-marché : seul le rez-de-chaussée est occupé par le marché, le 1er étage par des restaurants, j'y reviendrai, et le reste est un parking.

Je voulais acheter du foie gras et on m'avait conseillé d'aller chez Samaran... Impossible de le louper, c'est tout près de l'entrée principale.

Je voulais aussi préparer une daube de sanglier. J'en ai trouvé chez Jean-Pierre.

J'en ai profité pour faire un petit tour et visiter. Ici on sent que l'Espagne est proche, ça me fait irrésistiblement penser au Muséo del Jamon de Madrid.

Un boucher spécialisé dans l'agneau...

Ici le fromage. Un endroit où ne jamais emmener Claire... elle serait capable d'acheter la moitié de la boutique et après on a le frigo qui pue...

Et la poissonnerie.

A l'étage se trouvent des restaurants qui sont paraît-il un des lieux incontournables de Toulouse. Comme j'ai prévu une petite glacière pour le foie gras et le sanglier, je ne suis pas pressé de rentrer et je me laisse tenter par un menu de base. Ah oui ici le menu de base peut quand même proposer en entrée une feuillantine de foie gras et son coulis de cèpes...

Je sympathise avec un couple de Biarrots (i.e. habitants de Biarritz) à la table voisine et j'en profite pour prendre en photo l'entrée qu'a choisie la dame : une assiette de bulots.

dimanche 26 décembre 2010

L'Etourneau Sansonnet et l'olive


Nouveaux à Toulouse nous retrouvons dans le jardin de vieilles connaissances tels que merles ou rouge-gorges mais il y a aussi de nouveaux amis comme ici un étourneau sansonnet avec son beau plumage d'automne. Mais, on dirait qu'il vient de piquer une olive !

jeudi 16 décembre 2010

The first Noël, duo au violon et accompagnement piano



C'est le concert de Noël avec le morceau approprié ! Adam et Félix sont très appliqués et réalisent une excellente prestation sous le regard attentif de leur professeur de violon, Hélène, qui les accompagne au piano.

The first Noël dont l'origine est inconnue est réputé être une pièce d'origine anglaise remontant au XVIème siècle. On pourrait penser que ce morceau est français à cause de l'emploi du mot Noël au lieu de Christmas. Mais il semble que le mot Noël ait été adopté par les Anglais à cette époque après l'invasion des Normands et fut même orthographié Nowell dans les premières versions imprimées en 1833.

Quoi qu'il en soit nos artistes nous ont régalé. Bravo !

dimanche 12 décembre 2010

Dzień dobry ! Il neige sur Varsovie...

Le tramway de Varsovie.

Cette semaine petit déplacement professionnel à Varsovie. Le jour de mon arrivée il y a une tempête de neige. C'est la première fois que je vois un avion se diriger vers son parking précédé par un chasse-neige... Dzień dobry, c'est bonjour en polonais.

La ville est complètement bloquée, il fait -11°. Je mettrai plus d'une heure dans la neige, le vent et le froid pour trouver un taxi et 2 heures pour rejoindre mon hôtel. Mais le lendemain matin le panorama est époustouflant.

Le palais de la culture et de la science de Varsovie. Ce bâtiment, un des plus grands d'Europe, a été offert par Staline à la ville en 1951 mais, bien qu'en étant finalement devenu le symbole, il reste controversé ici car il représente pour beaucoup des souvenirs économiques et politiques douloureux.

Les jours suivants, il neige beaucoup moins mais la température s'effondre. On entend parler de -18° et même de -22°. Impossible de vérifier mais il fait sacrément froid. En tout cas, l'idée de faire du vélo ne m'effleure même pas.

On se réconforte en mangeant avec nos collègues polonais au BrowArmia Królewska, l'occasion d'une photo devant l'établissement.

Notre repas : au premier plan une sorte de rillette composée de matière grasse avec du lard et du gras qui se révèle ma foi plutôt agréable, à droite des morceaux de poulets et des plats de côtes de porc frits et au fond un bocal de cornichons énormes. La nourriture qu'il nous fallait ! Nous l'accompagnons d'une bière désignée en anglais comme la "Stout BrowArmia : our stout top fermented, its dark colour is obtained from specially roasted barley and chocolate malt". Ca ressemble à de la Guiness avec du chocolat et, surprise, c'est réellement excellent !

Le soir, la ville est féérique. Hélas, les piles de mon appareil photo ne tiennent plus la charge et nous sommes souvent réduits à nous contenter de nos appareils portables, la qualité en moins.
Voici quelques photos de la vieille ville de Varsovie.

Elle a été entièrement reconstruite après avoir été détruite pendant la deuxième guerre mondiale.

Petit tour dans les galeries marchandes de Warszawa Centralna qui est une gare souterraine située en plein coeur de la ville. Un vrai labyrinthe où les parois sont des commerces et où grouillent des banlieusards complètement emmitouflés.

Cela semble être un des repas rapides de midi préférés : une grande baguette coupée en deux sur laquelle on fait griller du fromage.

Quatre jours après la tempête il reste encore de la neige sur l'aéroport... Adieu Varsovie !

samedi 27 novembre 2010

Les Hospices de Beaune

Impossible de quitter Dijon et sa région sans visiter les Hospices de Beaune dont voici la cour intérieure. Ils furent fondés en 1443 par Nicolas Rolin, duc de Bourgogne et chancelier de Philippe le Bon, et sont aujourd'hui un musée. Les Hospices de Beaune, propriétaires d'un vaste domaine viticole bourguignon, font régulièrement la une de l'actualité lors de la célébrissime vente de charité, dite "à la bougie", des 41 cuvées de prestige qu'elles produisent.

Richesse et détail des décorations de la cour intérieure.

Gros plan sur les tuiles vernissées, en fait en terre cuite émaillée. Les motifs géométriques ne sont pas d'origine, ils sont le fruit d'une restauration réalisée au début du XXème siècle, les dessins originaux ayant été perdus.

Partout, de nombreuses lucarnes toujours richement décorées.

A l'intérieur de la salle des pôvres (orthographe exacte !) , la structure de la charpente est identique à celle que nous avions vu à l'Hôtel-Dieu de Tonnerre, mais ici le mobilier a été reconstitué. Wikipedia nous dit que deux patients pouvaient coucher dans chaque lit...

Au plafond, pour mettre un peu d'ambiance, des têtes hurlant, sculptées sur les blochets saillants, et des engoulants, monstres avalant les entraits de la charpente (en français, les départs des poutres horizontales).

Ah, la pièce importante : la cuisine ! On remarquera le tourne-broche automatique qui date de 1698 !

Dans l'apothicairerie se trouvent de nombreuses vitrines que l'on aurait tort de ne pas regarder en détail.

En effet, on y trouve de véritables perles : par exemple ici, un flacon contenant des yeux d'écrevisses ! En fait, ce ne sont pas des yeux mais de petites concrétions rondes provenant de l'estomac des écrevisses avec lesquelles on faisait des trochisques (des cachets à fondre dans la bouche) réputés soigner les maux d'estomac ou, suivant les sources, les difficultés à uriner.

Là, du sang de dragon ! Il s'agit d'une substance résineuse obtenue à partir de diverses plantes qui étaient utilisée dans la pharmacopée traditionnelle chinoise pour contrôler les saignements et cicatriser les blessures. Il entre aussi dans la composition des vernis de violon. Merci Wikipedia !

Et pour finir, du cachou brut ! Il est obtenu à partir de décoction de bois d'acacia catechu (le mimosa) et a des vertus astringentes. C'est la base du célèbre bonbon toulousain de même nom, le cachou Lajaunie...

mercredi 24 novembre 2010

Sauterelle verte ou Tettigonia viridissima

Je trouve que cette sauterelle a de bien longues antennes. Pas sûr qu'il s'agisse de la Tettigonia viridissima qui semble avoir habituellement des antennes plus courtes. Peut-être une autre marque alors ?

Saviez-vous que les sauterelles entendent grâce à une structure osseuse, appelée bulle auditive, qui se trouve ... sur leurs pattes ?

mardi 23 novembre 2010

El ángel de los niños

Cette année, je prends des cours d'Espagnol. Pour le plaisir. J'adore le son de cette langue et, depuis Toulouse où nous habitons maintenant, l'Espagne n'est pas si loin...

Notre professeur nous a fait étudier ce petit conte dont l'auteur est anonyme et qui, comme de nombreux contes populaires espagnols, est basé sur la religion chrétienne. Moi, l'athée de service, j'ai adoré... Je suis étonné que ce conte ne soit pas plus connu par delà la frontière. Le voici (la traduction fait partie de nos activités) :

El ángel de los niños


Cuenta una leyenda que a un angelito que estaba en el cielo, le tocó su turno de nacer como niño y le dijo un día a Dios:

- Me dicen que me vas a enviar mañana a la tierra. ¿Pero, cómo vivir? tan pequeño e indefenso como soy.
- Entre muchos ángeles escogí uno para ti, que te esta esperando y que te cuidara.

- Pero dime, aquí en el cielo no hago más que cantar y sonreír, eso basta para ser feliz.
- Tu ángel te cantará, te sonreirá todos los días y tu sentirás su amor y serás feliz.

-¿Y como entender lo que la gente me hable, si no conozco el extraño idioma que hablan los hombres?
- Tu ángel te dirá las palabras mas dulces y más tiernas que puedas escuchar y con mucha paciencia y con cariño te enseñará a hablar.

-¿Y que haré cuando quiera hablar contigo?
- Tu ángel te juntará las manitas te enseñará a orar y podrás hablarme.

- He oído que en la tierra hay hombres malos. ¿Quién me defenderá?
- Tu ángel te defenderá mas aún a costa de su propia vida.

- Pero estaré siempre triste porque no te veré más Señor.
- Tu ángel te hablará siempre de mí y te enseñará el camino para que regreses a mi presencia, aunque yo siempre estaré a tu lado.

En ese instante, una gran paz reinaba en el cielo pero ya se oían voces terrestres, y el niño presuroso repetía con lágrimas en sus ojitos sollozando...

- ¡Dios mío, si ya me voy dime su nombre!. ¿Cómo se llama mi ángel?
- Su nombre no importa, tu le dirás : Mamá.

L'ange des enfants


Une légende raconte que vînt le tour de naître comme bébé à un angelot qui était au ciel et qu'il dit un jour à Dieu :

- On me dit que tu vas m'envoyer demain sur terre. Mais comment vivrai-je ? Si petit et sans défense comme je suis.
- Parmi tous les anges, il y en a un pour toi qui t'attend et qui prendra soin de toi.

- Mais dis-moi, ici dans le ciel je ne fais que chanter et sourire, c'est assez pour être heureux.
- Ton ange te chantera, te sourira tous les jours et tu sentiras son amour et tu seras heureux.

- Et comment comprendre ce que les gens me disent, si je ne connais pas la langue étrange que parlent les hommes ?
- Ton ange te dira les mots les plus doux et les plus tendres que tu peux entendre et avec beaucoup de patience et d'amour il t'apprendra à parler.

- Et que vais-je faire quand je voudrai parler avec toi ?
- Ton ange t'enseignera à prier en te joignant les mains et tu pourras me parler.

- J'ai entendu dire que sur terre il y a des hommes méchants. Qui me défendra ?
- Ton ange te défendra même au prix de sa propre vie.

- Mais je serai toujours triste car je ne te verrai plus Seigneur.
- Ton ange te parlera toujours de moi et te montrera le chemin pour que tu reviennes vers moi, bien que je serai toujours à ton côté.

A cet instant, une grande paix régnait dans le ciel mais on entendait déjà des voix terrestres, et le petit que l'on presse de partir ajoute avec des larmes dans les yeux en sanglotant…

- Mon Dieu, si maintenant je pars, dis-moi son nom ! Comment s'appelle mon ange ?
- Son nom n'a pas d'importance, tu l'appelleras : Maman

dimanche 21 novembre 2010

Un rayon de soleil !


Aujourd'hui, malgré le temps couvert, petit tour en vélo pour m'aérer la tête et puis, j'ai promis d'aller voir Claire et Félix à la patinoire. J'ai à peine fait 2 km qu'il commence à pleuvoir, sérieusement. Mais je continue. Finalement, une fois arrivé, trempé, je constate qu'il y a une file d'attente impressionnante et on me dit que même pour une visite de deux ou trois minutes il faut payer et donc faire la queue... Dépité, je renonce. On dirait un extrait du site Vie de Merde, hein ?
Je rentre à la maison, les idées noires. Tout à coup deux gamins de 10-12 ans déboulent sur la route en rollers juste devant moi. Ils ne m'ont pas vu, en fait ils n'ont même pas regardé. Bougon, je marmonne dans ma barbe des gentillesses sur les sauvageons de banlieue et tout le toutim quand soudain le premier se retourne :
- Hé m'sieur ! Vous nous tirez ?
- Heu... D'accord !
Et nous voilà partis tous les trois. Les gamins chantent à tue-tête :
- Allez monsieur ! Allez monsieur ! Allez ! Allez monsieur ! Allez monsieur ! Allez !
Le délire quoi... Puis les gamins décrochent et s'en vont en souriant, me faisant au revoir avec les bras...
They've made my day, comme on dit outre-manche.